Les riches investissent pour faire fructifier leur fortune, mais comment font-ils? Nous allons voir dans cet article comment les riches investissent.
Une diversification globale
Première chose a savoir, les riches ne font pas all-in sur un type d’investissement, ils ont au contraire tendance a diversifier, avec notamment les actions, obligations et l’immobilier, qui représentent le socle.
Il y a aussi les ETF indiciels qui répliquent les marchés comme le S&P 500, et qui sont d’ailleurs très populaires chez les investisseurs de tout niveau.
Une spécificité des grandes fortunes est qu’ils peuvent acheter des entreprises entières plutôt que des actions isolées, leur donnant le contrôle sur celle-ci.
Dans leur portefeuille, on retrouve aussi souvent les fonds privés equity qui permettent de capter la croissance des PME non cotées, plus risquées mais qui peuvent offrir un très gros rendement.
L’or et matières premières protègent contre l’inflation galopante, et la aussi, c’est quelque chose qu’ils intègrent. Autre chose, les devises étrangères diversifient les risques monétaires nationaux.
Et pour terminer, il y a les investissement exotiques, qui représentent une part marginale de leur portefeuille, avec notamment les crypto-monnaies ou encore montres et vins, certains ont même des cartes pokemon.
Cette approche réduit la volatilité du portefeuille global, et permet de protéger son patrimoine et sa croissance dans un maximum de circonstances.
Les actifs tangibles et revenus passifs
Pour commencer, il y a l’immobilier de prestige qui génère loyers et plus-values sécurisées. Les SCPI et SIIC permettent l’accès sans gestion directe et peuvent aussi être utilisées.
Quant aux forêts et vignobles, elles produisent des revenus agricoles stables. Il y a aussi l’art et les vins fins qui s’apprécient avec la rareté et le prestige.
Il y a aussi dans cette catégorie les royalties sur brevets ou musique versent des flux perpétuels. Ces actifs génèrent de l’indépendance sans vente forcée.
L’optimisation et la confidentialité
Dernier volet et pas des moindres, avec notamment les trusts offshore qui minimisent les impôts sur les successions. Il y a aussi les holdings familiales qui permettent d’optimiser la fiscalité des dividendes.
Les rachats propres et fusions boostent la valeur des participations et peuvent aussi être mis en place. Il y a aussi tout ce qui relève des philanthropies déductibles qui réduisent la base imposable légalement.
Autre possibilité dont disposent les riches, les emprunts à faible taux qui financent les achats sans fiscalité immédiate. Et dernier point en ce qui concerne l’optimisation, elle peut se faire via des investissements dans des zones a basse fiscalité, comme Dubai notamment ou encore Malte.

