La dalle sur sable fait l’objet de nombreuses questions sur la toile, alors sans plus attendre, voici tout ce que vous devez savoir à ce sujet et dans les moindres détails, comme nous l’avions fait pour ce sujet et celui-ci qui est assez connexe.
Les avantages principaux de dalle sur sable
Ils sont nombreux, à commencer par le fait que la pose gagne en accessibilité pour les débutants et les petits budgets. Autre point avantageux, la méthode évite les travaux de béton armé.
Le coût initial reste le plus bas du marché également et l’installation se termine en une journée. Autant dire que les avantages sont déjà de taille. Et les dalles s’ajustent sans mortier ni colle, quelque chose de très pratique.
Quant au drainage naturel, il limite les flaques d’eau et la surface reste perméable et écologique. Les avantages sont donc nombreux, mais c’est aussi le cas pour les inconvénients.
Les inconvénients
Vous allez le voir, les inconvénients sont très nombreux, voici une séparation selon les types d’inconvénients pour que tout soit digeste.
Les inconvénients pour la stabilité
Le sable meuble provoque tout d’abord des mouvements imprévus avec le temps, et les dalles s’affaissent sous les passages répétés. Mais ce n’est pas tout, puisque le gel-dégel déplace les éléments latéralement.
La surface devient quant à elle inégale et bosselée avec l’usage, et les risques de chute augmentent rapidement en conséquences. Ensuite, les sols argileux amplifient les déformations et des reprises fréquentes s’imposent vite en conséquences, il faut être prêt à y mettre de l’entretien.
Les problèmes d’entretien
Ici, le premier point à souligner est l’humidité et la végétation qui dégradent l’installation saison après saison. Les mauvaises herbes envahissent quant à elle les joints sableux.
C’est sans compter la mousse verdâtre qui tache les dalles poreuses. Et la liste ne s’arrête pas la puisque le lessivage du sable crée des vides sous-jacents.
Alors forcément, le désherbage manuel devient récurrent, mais il ne faut pas le faire n’importe comment, car les nettoyages intensifs usent la structure et les réparations isolées perturbent l’ensemble.
Les limites climatiques
C’est le dernier point et qui n’est pas non plus a négliger, puisque les conditions météo aggravent les faiblesses du support sableux. Quant aux pluies torrentielles, elles érodent le lit de pose.
Les cycles humides favorisent quant à eux l’instabilité et les zones venteuses accentuent les déplacements. Le sol rétracte et gonfle par temps variable, les hivers rigoureux fissurent les joints et cerise sur le gâteau, les régions pluvieuses exigent des renforcements, autant dire que le tableau n’est pas glorieux.
L’usage qui y est adapté
Nous pouvons tirer des conclusions de cette liste, cette technique cible les zones à faible sollicitation pour minimiser les défauts et est idéale pour les allées piétonnes légères.
Elle convient également aux patios familiaux calmes mais a l’inverse doit éviter les charges de véhicules lourds qui la dégraderont vite.

